Remontée de file : comment concilier la chèvre et le chou ?
Les remontées de files sont parfois tolérées par les forces de l’ordre car à nos risques et périls. Mais quels risques ?
N’étant pas encadrée par la loi, la remontée de files s’opère parfois de façon sauvage, sans respect pour les autres usagers. Les exemples les plus dommageables sont les remontées à vitesse excessive, les remontées avec dépassements d’autres remonteurs de files sur la même portion de voie, et les courses entre files de gauche et de droite.
Pour gagner le respect et la compréhension des autres usagers, il est important de ne pas les surprendre. Il est intuitif de remonter les files par la gauche ou entre les voies de gauche et du milieu pour les grands axes ; ainsi le passage des deux-roues est moins traumatisant pour les autres, et surtout moins dangereux pour nous. Il faut savoir se contenter d’une remontée de file possible, même trop lente à notre goût. Le différentiel de vitesse entre les véhicules et les deux-roues ne devrait pas dépasser les 20 km/h, le jeu n’en vaut pas la chandelle au-delà.
Respectons les autres usagers, ne les surprenons pas, les trajets seront plus agréables pour tous.
Cet article est publié sous la seule responsabilité de son auteur. Les remontées de file, si elles ne sont pas expressément interdites par le code de la route, peuvent donner lieu à de multiples motifs de sanctions prévues par le code de la route : dépassement par la droite, non respect des distances de sécurité, changement de file par conducteur de véhicule non justifié par un changement de direction etc...
La FFMC83

Les réunions du CA en 2008

