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le 20 janvier 2010 par J-Pierre C Jacques, mon ami, Ces quelques lignes t’auraient un peu agacé et tu aurais raclé ta gorge... Tu m’aurais dit : allez !... Vas-y, je t’écoute !... Mais avant de commencer ... et comme tu m’as toujours dit !... fais au plus simple quand tu écris !... Il y a des personnes qui vous marquent, qui vous accompagnent une partie du chemin de votre vie, pour tracer la voie qui doit-être faite. J’ai côtoyé un homme de forte conviction, engagé et fervent défenseur des libertés, de la démocratie, des droits de l’homme. L’être humain a toujours été placé au centre de tes discussions et des idées débattues. Oui, si une page se tourne, une autre s’ouvre car il y a continuité de ce qui est bâti, ce qui est entrepris n’est jamais fini. Si nous bâtissons aujourd’hui, c’est grâce à ceux qui bâtirent hier, pour que nous puissions passer la main à ceux qui bâtiront demain. Faire preuve d’humilité est une force qui permet à l’être humain de se positionner dans l’environnement, une force interne qui nous prépare à ce que nous devons accomplir avec de l’ambition, de l’audace, de la tenacité pour faire et avancer, en regardant bien où les pieds se posent en évitant les embuches. Le maître est également élève afin de toujours garder la curiosité d’apprendre et avant tout de comprendre, pour faire une meilleure synthèse des connaissances. L’homme est grand, non pas pour ce qu’il est mais pour ce qu’il fait. Oui, nous ne sommes rien si nous n’appartenons pas à un collectif, ne possédons rien, la seule chose qui reste de notre passage est le savoir, que nous ne possédons pas puisque nous sommes là pour le transmettre. Nous ne sommes qu’une courroie de transmission définie dans un laps de temps. Et cette révolution ! celle dont on parle tant, celle qui est dans les esprits, qui flotte parfois dans l’air ne passerait-elle pas par la compréhension avec une prise de conscience d’humilité et d’humanité... ! Travailler et mener réflexion en ta compagnie fut un privilège. Oui, c’est court, il y a tellement de choses que je n’ai pas eu le temps de te dire ...Nous avions tant d’idées à échanger !... Voilà !... J’ai fini Jacques !...Enfin !... Pas tout à fait !... Je ne te dis pas adieu, ce n’est pas ma philosophie, ma conception de voir les choses , je te dis au revoir... car dans les yeux des êtres se dessinent les signes de l’espérance !... Tu aurais souri ... en acquiesçant légèrement !... Un motard comme on les aime à la FFMC. Respect ! Monsieur Jacques !... Oui ! Respect et chapeau bas !... Patrick BIDARD |